Pas le choix…

Si je devais résumé ma vie , je dirais qu’elle à été régie par  « pas le choix » en effet de ma naissance à maintenant je ne l’ai jamais eu le choix , tout au plus ais je pu l’orienter quelques fois. La liberté toute illusoire que procure les biens à tendance à sécurisé tout un chacun mais on est juste libre de gagner une soldes qui est destinée à accroître les obligations foncières , la solde donne le pouvoir d’acheter du bien,des terres et du bétail , mais donne la servitude de l’entretiens du patrimoine et finalement l’esclavage . De celui ci…..Voici bien des années on ma pris pour un fol lorsque je me suis séparés de tout mes bien y compris les plus précieux , mais à présent mon seul avoir  tient en un sac de voyage et me permet finalement en quelques minutes de pouvoir lever le camp la soldes n’étant plus là que pour gréer du bien ,je suis enfin un homme libre .

Voici bien des années que je suis homme de guerre devenant un jour général au royaume de « odnom  » j’ai du les quitter car la guerre civile dans laquelle j’était engagé dépassait tout entendement ,il est en effet difficile dans ces cas de guerroyer contre des frères, de parer leur attaque tout en restant le plus neutre possible , cet situation périlleuse à fait que je suis partis m’engager comme seigneurs de guerres dans d’autres contrées jusqu’a la bataille du « lanryts » ou j’ai été découvert par la femme qui partage ma couche à présent et dont je suis éperdument amoureux .

Pas le choix comme à la bataille du « lanryts » en effet bien que prévisible lorsque la diplomatie n’agit plus ,il faut aller au rendez vous ,ce jour là tôt alors que le soleil n’était pas encore lever les troupes était sur la colline ,la brume en se dissipant lentement nous laissait voir l’ennemis en surnombre ,nous savions tous que nous allions être massacrés ,les épouses ne reverrais jamais leur maris , les pères ne verrons pas leurs enfant grandir mais nous n’avions pas le choix .

Les trompes de guerres on sonner pour les préparatifs , au centre les gens-d’armes ajustais les lanières de leurs cuirasse , les archer plantais les flèches dans le sol à leurs cotés , les serres-gens beuglais les ordres pour maintenir les troupes en formation ,la tensions est palpable sur tout les visages ,certains pleure ,d’autre récite des prières d’autres encore plaisante pour se donner un peut de contenance . Les tambours on commencer à résonner dans la vallée je saisis ma lance et j’ajuste mon bouclier , j’ai peur …. Les trompes sonne à nouveaux nous descendons la colline au pas ,les ennemis hurles comme à leur habitude puis s’élance vers nous , nous entendons les flèches de nos archer passer au dessus de nous puis aussi vite les traits ennemis siffle et les hommes commence à tomber , les trompes sonnent nous nous mettons à courir je les vois venir sur nous le choc est terrible …Nous entrons dans les rangs ennemis sur plusieurs mètre , il faut parer à tout les coups ,les haches contre mon bouclier me donnent à chaque fois l’impression que mon bras va se rompre j’ai peu de temps pour donner les coups de lance ,le premier qui frappe gagne mais à chaque ennemis tué il en reviens,le combat fait rage depuis des heures j’ai vu la fumée des premier bûcher funéraire monter au ciel ce qui nous permet de voir ou sont nos lignes , le bruits est assourdissant les odeurs pestillenciel  de sang, d’urine des déjections et des organes divers ,on glisse sur les boyaux poisseux et chaud et on trébuche sur des membres ou des corps . Je me bat depuis le matin et la nuit va bientôt tomber nous avons du reculer plusieurs fois mais les trompes de guerres n’on pas sonner la retraite . J’ai vu plusieurs soldat fuir le combat trop effrayé par l’ennemis et le massacre , j’ai soif et mal partout ,un ennemis frappe mon bouclier avec une haches à double tranchants et le brise ainsi que mon poignet , sa hache bien que ralentie poursuit sa course et viens cogner mon casque ,c’est douloureux mais ma lance trouve sa gorge et il tombe ,ma vue s’obscurcis ,mon sang coule dans mes yeux , je n’entend plus de fracas ,mes jambes se dérobe mes forces s’en vont il ma blesser , je meure , juste le temps de penser que la mort n’arrive jamais en retard ,la gorge sèche je m’endors, je suis trop faible.

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